Continuing education of professionals

Continuing education is also important. Most of our agreements with public authorities (Ministries, water agencies, local authorities, AFD Agence française de développement, French Development Agency) include continuing training courses on the results of our research for their staff, in the form of seminars lasting from 1 day to 1 week). Some agreements with private companies also include this dimension (Danone, buyers of SIC software).

Training courses for engineers

In France, the joint research unit G-Eau is under the aegis of three university level engineering schools. Most of our partners involved in higher education in southern countries also belong to engineering schools (INAT in Tunisia, IAV Hassan 2 and ENAM in Morocco, 2iE in Burkina, IAT in Thailand) or to centers for professionalizing training (Master IWEGA in Mozambique). It is consequently quite natural for us to be involved in these multidisciplinary training courses that disseminate methods and tools that can be used by engineers.

Involvement of the joint research unit ‘UMR G-EAU’ in training-through-research

G-EAU staff gives the following courses:

  • Master and Advanced Master courses: 1500 to 2000 hours of tuition (2/3 in France in courses organized by AgroParisTech and Montpellier SupAgro) and in the le Master course "Water", 1/3 in southern countries given by expatriate researchers who work in institutes of regional importance.
  • ParisTech "SUEZ  – Water for All" Chair, funded by the Fonds SUEZ Initiatives.
  • PhD programs in four doctoral schools: GAIA (Agronomy and Environmental Sciences, University of Montpellier) and EDEG (Economics and Business Administration, University of Montpellier), ABIES (Agriculture, Food, Biology, Environment and Health, AgroParisTech) Physics, Modeling and Engineering Sciences (Marseille).
There is no translation available.

 
Auteur : Sarah TWEED-LEBLANC
 
Titre : L’étude de la variabilité des hydrosystèmes hétérogènes au moyen des traceurs environnementaux dans un contexte de changement global - Capturing variability in heterogeneous and changing hydrosystems with environmental tracers
 
Etablissement d'inscription : Ecole doctorale SIBAGHE, Université Montpellier II
 
Organisme : IRD

Date de soutenance : 04 novembre 2014

Résumé :

Ces dernières décennies, les traceurs environnementaux ont largement contribué à notre compréhension du cycle de l'eau et du fonctionnement des hydrosystèmes. Deux grands types de forçages peuvent affecter la dynamique des eaux de surface et souterraines dans l’espace et dans le temps : forçages intrinsèques (géologiques) et forçages externes (fluctuations climatiques et pressions anthropiques). Grâce à sept études de cas en Australie, cette synthèse analyse la contribution des traceurs environnementaux pour l’étude de la variabilité des hydrosystèmes dans les milieux géologiques hétérogènes et leur réponse aux changements de l’environnement. Les résultats mettent en avant d'importantes leçons sur l’applicabilité des traceurs environnementaux suivant les problématiques abordées, les conditions environnementales et les échelles spatio-temporelles considérées. En particulier, dans les hydrosystèmes régionaux caractérisés par des flux hydriques faibles et exposés à des forçages externes forts, les traceurs environnementaux peuvent être représentatifs d'une réponse très localisée ou retardée par rapport aux données physiques. Ces exemples illustrent la prudence avec laquelle les traceurs environnementaux doivent être employés dans le cadre de l’étude de l'évolution de la disponibilité de l'eau et de sa qualité. Une prospective nous invite à considérer l’utilisation future de ces traceurs environnementaux :

1) les avancées techniques à escompter en matière d’analyse in situ et en continu ;

2) la nécessité de considérer différentes échelles spatiales et temporelles;

3) l’intégration des observations de traceurs avec les modèles à base physique pour améliorer notre compréhension des décalages dans le temps entre le système chimique et physique.

There is no translation available.

Le projet de recherche EAU&3E a réuni des équipes françaises travaillant sur la question de la durabilité des services d’eau.

Pour la première fois en Europe, depuis une vingtaine d’années, la consommation d’eau potable stagnait ou même baisse dans certaines grandes villes – Paris, Berlin, Madrid, Milan, Barcelone… Or, ce qui pouvait apparaître comme allant dans le sens du développement durable n’y allait pas forcément : pour les services de distribution d’eau ou d’assainissement – industries où les coûts sont largement fixes – une baisse même faible de la consommation signifiait une baisse de recettes. Cette évolution intervenait au moment précis où la facture d’eau était dans le collimateur d’une opinion publique mobilisée contre les augmentations et plus méfiante vis-à-vis du « modèle français » de délégation.

 

 

 

 

 

 

Une source gérée de façon communautaire en Ariège. Crédits : Laure Isnard

Dans ce contexte et face à la montée d’incertitudes nouvelles (évolution incertaine des consommations, retour en vogue des solutions individuelles d’approvisionnement en eau, changement climatique…), comment assurer la durabilité des services d’eau et d’assainissement ? Une modification de la tarification suffirait-elle à résoudre ces problèmes ? Avec quelles conséquences sur les usagers, notamment les plus démunis ?

 

 

C’est à ces questions que les partenaires du projet Eau&3E ont cherché à répondre, en proposant une démarche intégrée et globale de prospective de la durabilité des services d’eau. Il s’est agi pour eux de développer une approche prévisionnelle de la demande en eau (et donc de comprendre ce qui la fait baisser aujourd’hui), mais aussi d’analyser et confronter le potentiel de durabilité des politiques de l’eau selon les trois grands critères du développement durable, que nous appelons les 3 E : Économie, Environnement et Éthique.

Le projet de recherche Eau&3E se situait dans le volet « infrastructures, réseaux et constructions » de l’appel à projets Villes Durables de l’ANR. Il associait 5 partenaires scientifiques et 2 entreprises, localisés à Paris, Strasbourg, Bordeaux et Montpellier. Débuté en 2009, le projet a contribué à répondre à la question que se posaient de plus en plus les autorités distributrices et leurs opérateurs : nos services d’eau sont-ils durables ?

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