Notre prochain séminaire IM2E Sciences Sociales se tiendra le mercredi 24 octobre de 9h30 à 12h à la Maison des Sciences de l’Homme. Nous aurons le plaisir d’accueillir deux chercheurs venant de Postdam (Allemagne) et qui travaillent sur l’évaluation économique des conséquences et des adaptations face aux inondations :

  • Heidi Kreibich, head of the working group "Flood risk and climate adaptation" at the Section Hydrology, German Research Centre for Geosciences GFZ
  • Paul Hudson, Postdoctoral Researcher at University of Potsdam (Measuring psychological/intangible impacts, and their temporal patterns, from flooding in order to link these impacts with flood risk assessments)

Vendredi 12 octobre à 11h en Salle Zenith (Maison de la Télédétection), Marlène Rio (doctorante HSM avec une contribution de Christelle Gramaglia de G-EAU pour l’encadrement) présentera ses travaux intitulés « Impact de la zone urbaine de la métropole de Montpellier sur les flux de contaminants dans le Lez et la Mosson ».

Nous comptons sur votre présence !

Vendredi 14 septembre 2018, sur le site Irstea Montpellier, à 11h en Salle Mosson, Sandrine ALLAIN présentera ses travaux intitulés « Vers une gestion structurelle de l'eau dans un territoire agricole en tension - une démarche d'évaluation multicritère multiacteur utilisant des simulations informatiques ».

Nous comptons sur votre participation !

Magalie Bourblanc, Chercheur en sciences politiques, membre de Govinn et actuellement accueillie au CEEPA (Centre for Environmental Economics and Policyin Africa) de l'Université de Prétoria, vient de publier un article intitulé "Cape Town should serve as a wake up call for managing water in South Africa"

dans "The Conversation".

Vous pouvez lire cet article en cliquant sur le lien suivant :

https://theconversation.com/cape-town-should-serve-as-a-wake-up-call-for-managing-water-in-south-africa-91107

 

Le projet VIANA étend une recherche existante sur les vulnérabilités de l’agriculture irriguée au Maghreb, en caractérisant de potentielles solutions agroécologiques locales, et en analysant le contexte nécessaire/favorable à l’émergence de ce genre de pratiques. En utilisant le concept de capacité adaptative, et en faisant l’hypothèse qu’il existe des potentielles d’adaptations et d’innovations fortes au niveau de territoire, l’objectif de ce projet est d’identifier, caractériser et co-évaluer les pratiques locales et systèmes à bas-intrants, développés par les acteurs à différents échelles (parcelle, exploitations, territoire) pour faire face à ces vulnérabilités.

 

Production engrais viana3.1Production artisanale d’engrais liquide avec du fumier, comme alternative à l’achat d’intrants chimiques (Plaine de Kairouan, Tunisie). © Auteur : C. Leauthaud

 
 
 

Le projet se focalisera en particulier sur la caractérisation de pratiques ayant le potentiel de maintenir la productivité globale du territoire irrigué tout en améliorant la durabilité environnementale des systèmes agricoles. Le projet s’intéressera en particulier aux améliorations d’efficiences d’utilisation des intrants et ressources à l’échelle de l’exploitation, l’efficience d’utilisation de l’eau des cultures, et les stratégies de diversification des exploitations.

 

 

 

 

Discussion viana2.1

Discussion avec un agriculteur au sujet de son exploitation (Plaine de Kairouan, Tunisie). © Auteur : C. Leauthaud

 
 
 
 

Le projet comportera trois sites d’études contrastés au Maghreb : la plaine du Saïs au Maroc, le Haut-Chéliff en Algérie et la plaine de Kairouan en Tunisie. D’un point de vue méthodologique, le projet est résolument transdisciplinaire, et inclura des chercheurs en agronomie, sciences de l’eau et de l’environnement, économie et sciences politiques. Toutes ces disciplines travailleront à qualifier l’agriculture irriguée considéré comme un système socio-écologique, au sein d’un cadre cognitif interdisciplinaire.

 

 

 

Le Programme d’Adaptation au Changement climatique des Territoires (PACTE) a été signé début juin 2018.

Ce programme est développé par le Ministère de l’Agriculture, des ressources hydrauliques et de la pêche de Tunisie. Il sera mis en oeuvre dans des zones particulièrement vulnérables au changement climatique en vue de réaliser des actions de préservation des ressources à travers une planification concertée et une animation territoriale associées à des soutiens financiers aux exploitations et filières agricoles.

Il est constitué de 3 composantes :

  • Composante 1 : Planification concertée de la gestion des ressources naturelles (GRN) et animation territoriale
  • Composante 2 : Investissements de mise en oeuvre
  • Composante 3 : Coordination du programme et appui institutionnel

2018 pacte 2© PACTE, CIRAD

 

 

 

 

 

Les territoires d'intervention du Programme ont été identifiés dans le cadre d'un diagnostic mené en concertation avec les parties prenantes dans cinq Gouvernorats : Bizerte, Le Kef, Kairouan, Sidi Bouzid et Siliana. Par ailleurs, des réunions avec les instances régionales en charge de la gestion des eaux, des sols et des forêts dans les Gouvernorats de Kasserine, Mahdia et Zaghouan ont permis d'identifier des territoires représentatifs des principales problématiques traitées par le Programme.

 

Les territoires identifiés sont les suivants :

 

  • Secteurs El Arab et Sidi Aissa (Délégation de Ghézala - Gouvernorat de Bizerte)
  • Secteurs Msaid, Sayada Nord et Massiouta H’nachir Nord (Délégation d’El Alaa- Gouvernorat de Kairouan)
  • Secteurs El Ksour et Ain Fdhil (Délégation d’El Ksour - Gouvernorat du Kef)
  • Secteur de Rihana (Délégation de Rgueb - Gouvernorat de Sidi Bouzid)
  • El Ayoun (relevant du Secteur d’El Ayoun, délégation de Cebalet Ouled Askar - Gouvernorat de Sidi Bouzid)
  • El Gabel-Sidi Mansour (Délégation Siliana Sud - Gouvernorat de Siliana)
  • La zone de Foussana (Gouvernorat de Kasserine)
  • Le bassin versant de l'oued Melamse (Délégation de Boumerdes - Gouvernorat de Mahdia)
  • Le bassin versant d’Oued Sbaïhia (Gouvernorat de Zaghouan)

2018 hakathon 2Dans le cadre du projet MUSE Waters (Université de Montpellier), le Water Tech Hackathon  2018 est organisé par l'Institut Montpelliérain de l'Eau et de l'Environnement (IM2E) dans le cadre du projet Kim Muse Waters.

Le Hackathon (Water Tech Hackathon) se déroulera les 14 et 15 décembre 2018 à Montpellier.

 

« Vous êtes citoyen, étudiant, scientifique, professionnel de l'eau et des loisirs, entrepreneur, agent d'une collectivité ? Water Tech Hackaton 2018 vous plonge dans un monde de création et d'innovation sue le thème de l'eau douce et des loisirs.

Les défis sont ouverts. Provoquez, lancez vos idées, vos besoins, une équipe relèvera votre défi.
La boîte à idées est ouverte à toutes les personnes concernées par le thème de l'eau et des loisirs. Où trouver le coin de pêche idéal ? Bien choisir le spot rivière pour la famille ? Quelle sera la base aquatique du futur ? Particuliers, chercheurs, entrepreneurs, collectivités, faites part de vos idées en remplissant le formulaire. Elles seront étudiées avec soin et si sélectionnées, proposées à une des équipes du Watertech Hackathon 2018.

Toutes vos propositions sont bienvenues !!

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à découvrir le site web du Water Tech Hackathon 2018 : http://www.hackwater.org

Comme dans de nombreuses mégalopoles d'Asie du Sud-Est, Ho Chi Minh-Ville (> 10 millions d'habitants) souffre des problèmes critiques de ressources en eau. Les objectifs de ce projet sont de modéliser la relation entre les eaux de surface et les eaux souterraines dans le bassin de la rivière Sai Gon, au Vietnam, en utilisant des isotopes stables de l'eau avec des données hydrochimiques et hydrodynamiques complémentaires.

 

saigon 2Photo : © S. Tweed, IRD

 

 

 

Pour atteindre cet objectif, les précipitations locales, l'eau de la rivière et l'eau souterraine dans la zone d'étude seront recueillies à des fréquences à la fois mensuelles et saisonnières. Parallèlement, l'analyse isotopique des nitrates sera utilisée pour mettre en évidence les sources d'azote dans les eaux souterraines et les eaux fluviales. Ces résultats seront utilisés pour améliorer notre compréhension des processus qui résultent de la dégradation de la qualité de l'eau de la rivière Sai Gon, qui constitue une source importante d'eau potable pour Ho Chi Minh-Ville.

L'objectif de ce projet est de vérifier le modèle des échanges entre les eaux fluviales et les eaux souterraines dans le delta du Mékong en utilisant des isotopes stables et du radon 222. Pour atteindre cet objectif, les précipitations locales, l'eau de la rivière et les eaux souterraines dans la zone d'étude seront recueillies à la fois à l'échelle saisonnière et à l'échelle de pompage d'essai.

 

mekong 2Photo : © S. Tweed, IRD

 

 

Ces données seront utilisées dans le modèle de bilan hydrique de l'AIEA (IWBMIso) pour contraindre les interactions entre les rivières et les eaux souterraines. En parallèle, notre modèle numérique d'écoulement des eaux souterraines développé pour le système sera amélioré en utilisant les résultats de cette étude isotopique. Les résultats globaux contribueront à évaluer la durabilité de l'utilisation de l'eau dans le delta, tant pour les ressources en eau de surface que pour les eaux souterraines.

sdis31 1 def © SDIS31

 

 

Chaque saison amène son lot d’inondations. Pour les crues lentes des solutions comme Vigicrue existent. Les crues rapides sont par contre plus difficiles à anticiper, gérer et le retour à la normale est complexe. Le projet s’intéresse à la modélisation des crues rapides en termes de gestion des risques et de résilience, utilisant un réseau de collecte et de traitement de l’information.

 

Le projet i-Nondations s’intéresse à l’intégration de plusieurs expertises disciplinaires et savoir-faire pour, à la fois, prévenir les crises du type crues rapides (en termes de gestion des risques et de résilience) et pour expérimenter les effets de prises de décision sur le court et long terme.

 

sdis31 2 def © SDIS31

 

 

Le projet vise à définir des moyens d’action se déployant à la fois en amont, pendant, et en aval d’une crise. Nous montrons que les liens entre ces trois phases peuvent s’enrichir l’une-l’autre et doivent donc être traitées ensemble, dans deux boucles de rétroaction appelées MAPE-K : Monitoring, Analysis, Planning, Execution, Knowledge. Deux boucles vont être utilisées : une à court terme et l’autre à long terme.

 

Les deux boucles sont imbriquées, notamment pour permettre de modéliser plusieurs échelles de temps et une réactivité différente.

logo anr

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