Cette thèse s’intéresse au service essentiel de l’assainissement dans les Villes des Suds, et de sa forme la plus répandue : l’Assainissement non Collectif, et comment les autorités publiques peuvent plus s’impliquer dans ce secteur principalement constitué d’acteurs privés. Depuis 2016, dans la logique de l’Objectif de Développement Durable 6.2, les autorités publiques des pays du Sud sont encouragées à se responsabiliser pour faire de l’assainissement un service public à l’échelle de la ville, que cet assainissement soit collectif (égouts) ou non collectif. Cela représente un réel défi en termes de posture, de méthodes et d’outils.
Les approches multi-acteurs du management public permettent d’éclairer le fonctionnement de ce secteur multi-acteurs et les attentes envers les services publics dans le contexte des villes du Sud. La méthodologie, basée sur une collecte de données mixte à travers deux études de cas à Dakar et à Kampala, doit permettre de bien comprendre les processus à l’œuvre, les efforts des autorités publiques pour s’engager dans le secteur de l’assainissement non collectif, les freins et les facteurs de développement, et de proposer des pistes d’instruments d’action publique pour la régulation du secteur.
Mots clés : Gouvernance publique, Assainissement non collectif, Afrique, Valeur publique, Villes





