Accès aux compléments numériques du guide pratique

 

Parution le 11 août 2022

Disponible ici à partir du 11/08/2022         

Le contexte du changement climatique et de la transition agroécologique renforce l’exigence d’un usage sobre de l’eau en agriculture.

L’irrigation fait l’objet de nombreux débats quant à l’amélioration de ses performances tant technologiques qu’agronomiques et environnementales. Elle représente l’un des moyens de s’adapter et d’atténuer les effets du changement climatique. Pour qu’elle puisse pleinement jouer ce rôle d’un point de vue technique, tout en prenant en compte la durabilité des milieux aquatiques et des ressources en eau et en énergie, une meilleure connaissance des matériels, des outils existants et de leur utilisation est ainsi nécessaire.

Pour tous les acteurs et praticiens de l’irrigation de l’eau agricole, la quatrième édition de ce guide pratique propose des outils actualisés d’analyse et d’aide à la décision sur la gestion et la conduite de l’irrigation (depuis l’échelle du territoire jusqu’à la parcelle), les notions de base en hydraulique, les stations de pompage, les différentes techniques d’irrigation (aspersion, localisée, de surface) et l’efficience de l’irrigation en eau et en énergie.

Cet ouvrage rassemble les connaissances fondamentales sur le sujet, des informations pratiques pour sa mise en oeuvre et de nombreux compléments numériques comme des calculatrices hydrauliques ou des exemples de cas concrets.

Il a été élaboré sous la coordination de l’Afeid (Association française pour l’eau, l’irrigation et le drainage), en étroite collaboration avec les organismes de recherche-développement et les instituts techniques, et s’adresse à l’ensemble des acteurs de l’irrigation et de la gestion de l’eau, agriculteurs, conseillers de développement, ingénieurs, techniciens.

Ingénieure et docteure en agronomie, Claire Wittling a étudié les services écosystémiques des sols en lien avec l’eau. Actuellement ingénieure de recherche à INRAE, UMR G-EAU, ses travaux portent sur l’amélioration de l’efficience et de la productivité de l’irrigation.

Ingénieur agronome et docteur en mécanique, Pierre Ruelle a mené des recherches à Irstea sur le pilotage de l’irrigation et sa gestion à différentes échelles, en collaboration avec des agroéconomistes.

 

  Accès aux compléments numériques du guide pratique

Cette thèse s'inscrit dans lle cadre du projet DESIRA RAIZ qui a pour but d'accompagner les agriculteurs du Zimbabwe vers une intensification écologique. Pour se faire, il est nécessaire de connaitre et de comprendre les préférences technologiques des agricuteurs ainsi que leurs contraintes. En effet, pour proposer des politiques publiques adaptées aux besoins des agriculteurs, l compréhension des processus de décision des exploitants est requise. L'hypothèse principale de cette recherche est que les caractéristiques des instruments et des technologies sont déterminantes dans la décision d'adoption des agriculteurs.

Cette thèse mobilise principalement des méthodes d'économie expérimentale et s'organise en trois phases. La première cibsiste à découvrir le terrain et à collecter des données afin d'établir une typologie des exploitations de la région d'éude. Ensuite, pour parfaire notre compréhension du terrain et de la population visée, une expérience de choix discret prendra place. Cette méthode de préférence déclare a pour but d'identifier clairement les caractéristiques "idéales" de la technologie ou de l'instrument du point de vue des agriculteurs. Enfin, afin de vérifier les hypothèses développées dans la phase précédent, un essai contrôlé randomisé sera implémenté. Ce type d'expérience teste la valiité et l'impact de la technologie ou instrument choisi sur un échantillon d'exploitans. 

 

Mots-clés : préférences - économie expérimentale - expériences de choix discret - essai contrôlé randoisé - typologie des exploitations - Zimbabwe - instrument - technologie - pratiques agricoles

Le projet SDG-pathfinding a pour but de développer de nouveaux outils et compétences pour comprendre et gérer les interactions entre les ODD et soutenir une trajectoire de développement durable pour les pays africains qui soit adaptée aux capacités et priorités locales.

La nouvelle lettre d'information du réseau des observateurs d'impacts est lancée !

Cette lettre d'information intiulée “Les nouvelles du ROI” vise à informer régulièrement les membres de ce réseau des actualités et prochaines échéances du réseau.

Pour accéder à la version électronique de ce premier numéro, cliquez sur le lien suivant : http://so-ii.org/1er-numero-de-la-lettre-dinfo-du-roi/

Le bassin de Bouregreg au Maroc, est très peuplée, avec une agriculture intense et un climat semi-aride. L'irrigation s'étend sur la plaine et elle est assurée par les oueds, et par un pompage généralisé de l’eau souterraine qui connait un épuisement. Dans les conditions actuelles de diminution des précipitations, de diminution des apports des oueds et de l'augmentation de la demande en eau d'irrigation, l’eau souterraine est de plus en plus surexploitée et connait une baisse accélérée qui menace la durabilité de la ressource et de l’irrigation. Dans ce contexte, il est nécessaire de caractériser l’eau souterraine utilisée pour l’irrigation et évaluer sa durabilité.

La présente thèse a pour objectifs de délimiter les zones de recharge, d’identifier les sources de recharge (eau de pluie, oueds, retours d’irrigation), d’analyser les contaminant émergents dans les aquifères, et d’analyser la relation hydraulique entre l’amont (zone potentielle de recharge) et l’aval (zone d’exploitation). Les résultats obtenus serviront à évaluer la durabilité de la ressource en eau en identifiant les ressources renouvelables de celles non renouvelables, en étudiant les processus de recharge et d’écoulement, et en mettant en évidence l’évolution de la qualité des eaux souterraines du bassin.

 

Mots clés : recharge des eaux souterraines, qualité des eaux souterraines, ressources en eaux souterraines

 

En Afrique du Nord, l'agroécologie a été rarement utilisée, à ce jour, pour étudier les systèmes agricoles et les systèmes de cultures. Pourtant, les pratiques agroécologiques sont courantes au sein des petits systèmes agricoles irrigués, bien que souvent entreprises en combinaison avec des pratiques plus conventionnelles.

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© Photos : Préparation à la ferme du thé de fumier (Leauthaud et al. soumis)

 

 

En particulier, une innovation qui s'est répandue avec l'utilisation de l'irrigation au goutte-à-goutte et des stratégies de ferti-irrigation, est l'utilisation de thés à base de fumier, appliqués à divers fruits et cultures maraichères. Cette innovation ascendante reste le plus souvent invisible pour les décideurs et les chercheurs, alors que plusieurs questions se posent concernant sa composition, ses effets agronomiques ainsi que ses interactions avec le sol et son rôle sur le colmatage des tuyaux et des goutteurs, en cas de son application en ferti-irrigation.

Ce projet vise à améliorer les pratiques de ferti-irrigation des agriculteurs, en caractérisant et en co-expérimentant avec eux les voies d'amélioration de cette pratique agroécologique innovante.

 

Trois questions spécifiques, en particulier, sous-tendent cet objectif :
  • Quelles sont les principales propriétés physico-chimiques et biologiques des tisanes de fumier artisanal ?
  • Quels sont les impacts sur les propriétés physico-chimiques et biologiques du sol, sur la croissance des cultures et sur le système d'irrigation ?
  • Comment, et dans quelles conditions, la mise en œuvre de processus participatifs de co-apprentissage peut-elle conduire à l'amélioration des stratégies de ferti-irrigation des agriculteurs, et à l'amélioration de la qualité de l'eau ?
 
Pour apporter des réponses à ces questions, nous cherchons à :
  • Entreprendre avec les agriculteurs un processus de co-conception participatif pour initier des réflexions collaboratives sur l'amélioration des stratégies de ferti-irrigation, en (i) décrivant l'utilisation du thé de fumier par les agriculteurs, et (ii) en mettant en œuvre une série d'ateliers avec les agriculteurs pour co-concevoir de nouvelles stratégies de ferti-irrigation. Ce projet sera mis en œuvre dans deux ou trois sites différents en Tunisie.
  • Entreprendre des caractérisations expérimentales (i) du thé de fumier utilisé et de son impact sur (ii) le sol, les cultures et (iii) les systèmes d'irrigation.

 

Mots clés : thés de fumier, ferti-irrigation, agriculture irriguée, processus de co-conception,  propriétés physicochimiques et biologiques.

image2© Photo : I. A. Ramos-Fuentes (Sun’Agri 3 – 2021)

 

 

L’accès à l’eau potable diminue dans la plupart des pays (Burek et al., 2016), en raison de plusieurs facteurs démographiques et climatiques, ainsi que d’une gestion inefficiente des ressources en eau, notamment dans le domaine agricole. En France, l’agriculture irriguée est une activité importante, principalement concernant les grandes cultures (maïs et autres céréales), dans un contexte où les restrictions d’usages de l’eau s’avèrent de plus en plus fréquentes, surtout dans les régions méditerranéennes. Il a été démontré qu’une conduite "bien pensée" de la culture sous les systèmes agrivoltaïques permet de diminuer les besoins en eau et de maintenir un niveau de production comparable à celui d’une culture à ciel ouvert.

 

image1© I. A. Ramos-Fuentes (Sun’Agri 3 – 2021)

 

 

Les dispositifs agrivoltaïques dynamiques (AVD) permettraient un contrôle supplémentaire sur le système via le contrôle de la rotation des panneaux, notamment pour diminuer l’hétérogénéité de la distribution des pluies résultant de leur présence. Cette configuration pose aussi des questions d'optimisation plus complexes, en particulier parce que le mouvement des panneaux modifie les motifs spatiaux et temporels de l’ombre portée et donc la réponse de la plante à ces hétérogénéités. Par conséquent, le bilan hydrique du sol, les besoins en eau de la culture, sa croissance et sa production de biomasse doivent être décrits par des processus spécifiques au contexte agrivoltaïque dynamique. C’est particulièrement le cas pour les grandes cultures, car ce sont des cultures avec des cycles longs, présentant une physiologie plus complexe et des réponses au rayonnement diverses (métabolismes de type C3 ou C4 ; Campillo et al., 2012). Ce sont aussi des cultures pour lesquelles des contraintes sur l’irrigation vont certainement exister et devront être simulées (adaptation des techniques d’irrigation, disponibilité de la ressource) afin d’optimiser l’usage de l’eau.

 

Mots clés : Agrivoltaïsme dynamique ; Irrigation ; Modélisation agronomique ; Optimisation ; Grandes cultures

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