Les compétences des Domaines Scientifiques de l'UMR se rassemblent dans des équipes organisées autour de projets spécifiques, susceptibles d’évoluer au cours du quinquennal sur un pas de temps au minimum annuel.

Ces équipes abordent chacune de manière prioritaire une perspective sur l’eau, un mode de valorisation de celle-ci, un type de processus ou de régulation ou des questions méthodologiques.

La répartition initiale se fait avec 9 équipes, mais cette liste pourra évoluer avec les questions de recherche émergeant au cours du quinquennal.

Chaque agent de l’UMR contribue à 1, 2 ou 3 équipes. Les interactions entre les équipes se feront d’abord grâce à ce croisement des personnes.

Elles se feront aussi par la contribution à d’éventuels projets communs et à des consolidations par domaine disciplinaire.

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L’UMR mobilise des compétences dans trois domaines disciplinaires : Sciences et Technologies, Sciences de la Vie et de l’Environnement, Sciences Humaines et Sociales.
G-EAU mobilise aussi un quatrième domaine, celui sur les interfaces : les méthodes pour la mise en cohérence de connaissances hétérogènes, telles que celles développées dans les domaines disciplinaires sollicités, au profit d’avancées sur des enjeux interdisciplinaires.

 

L'UMR participe à de nombreux programmes de recherche et développe des partenariats avec des milieux socio-économiques français, des milieux scientifiques, en Europe et dans le reste du monde.

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Les chantiers géographiques IRD partagent bon nombre de préoccupations communes, avec des degrés d'avancement différents. A court et moyen terme, 3 objectifs peuvent être fixés à cette animation interne pour faire converger les projets vers des méthodes et des outils communs :
  • faire bénéficier chaque équipe des acquis obtenus sur les autres sites,
  • transposer les modèles de gestion sur les sites Tunisie et Guinée,
  • rechercher des outils externes pour résoudre des problèmes spécifiques.

Pour atteindre ces objectifs, la base AMV doit être au fait des problèmes non résolus pour favoriser des missions d'appui entre équipes ou depuis Montpellier. Des réunions communes sont prévues autour des grands thèmes décrits précédemment pour confronter les expériences.

Séminaire Formation Modélisation Unité DIVHA - Novembre 2002

Pour réaliser les objectifs de valorisation liés au transfert au monde économique et à l’appui aux politiques publiques, l’UMR développe :

• Des conventions de partenariat technique et scientifique avec des gestionnaires des services d’eau et de la ressource en eau (Agences de l’Eau, collectivités locales et territoriales, sociétés fermières, associations d’usagers, , opérateurs privés etc.), privilégiant des partenariats sur le moyen ou long termes ;

• Des conventions d’appui technique auprès de Ministères : Ceux en charge de l’eau, des infrastructures hydrauliques ou de l’agriculture : en France MEDD (Direction de l’eau), MAPAAR (DGFAR) .

• Des expertises pour le compte d’organisations internationales (Banque Mondiale, FAO, CIID, Organisation de Mise en Valeur du fleuve Sénégal, Autorité du Bassin du Niger) parfois en partenariat avec des bureaux d’études ;

Avec la mise à disposition de personnel spécialisé en production audio-visuelle par l’iAMM, l’UMR disposera également d’une capacité de diffusion de la culture scientifique. Cette compétence est déjà mobilisée en recherche opérationnelle dans le projet européen WADEMED, pour favoriser le dialogue entre acteurs de la gestion de l’eau.

Les compétences en matière de gestion d’hydrosystèmes sont en partie fondées sur la maîtrise d’un certain nombre d’outils informatiques, capables de reproduire le fonctionnement de bassins versants aménagés complexes en tenant compte des formes de gestion en cours, capables aussi de simuler le fonctionnement des mêmes bassins sous différents scénarios (forcages climatiques ou anthropiques, changements d’infrastructures ou d’objectifs de gestion).

Le projet européen WARSYP (UE DG XII) a été l’occasion de définir les caractéristiques et les fonctionnalités d’une architecture de modélisation conforme à ces objectifs et adapté aux besoins d’un gestionnaire de bassin en termes d’informations et d’analyse des performances à différents niveaux d’échelles (vision globale ou performances de chacun des composants).

Le logiciel HyD, développé par J.C. Pouget dans le cadre de ce programme est le résultat de ces réflexions. Centré sur la gestion des flux (quantité et qualité) et écrit en langage Java, il s’articule facilement avec des modules spécialisés et permet des dialogues faciles avec des modules d’autres natures.

Hyd est un environnement d’aide à la décision qui :

• s’affranchit des situations spécifiques par mise à disposition d’ensembles de composants et d leurs lois de fonctionnement qui permettent de construire un schéma d’aménagements de manière interactive ; la bibliothèque de composants peut s’enrichir au gré des situations spécifiques rencontrées,

• travaille simultanément à différents pas de temps afin d’articuler gestions stratégique et tactique,

• permet la connexion entre circulation de l’eau et dynamiques propres des différents usages,

• utilise les algorithmes d’optimisation.

Le bassin aménagé est représenté sous la forme d’un ensemble de points de stockage superficiels ou souterrains, de points de prélèvement ou de restitution, de nœuds de demande et d’arcs les reliant, ces arcs pouvant être des biefs naturels ou des infrastructures de liaison (canaux, conduites, etc..). Chacun de ces composants est régi par des caractéristiques de fonctionnement et des contraintes de gestion.

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