Consuelo Biskupovic (Universidad Mayor) et Rosario Carmona (Bonn University) sont de passage à G-EAU pour travailler avec Marie Lusson et Christelle Gramaglia dans le cadre du projet ECOS SUD, en collaboration avec le Chili, qui porte sur la question de la réparation des environnements abimés entre geste technique et care.

A cette occasion, elles ont présenté leurs travaux intitulés "Comment faire entendre sa voix sur la question du changement climatique ? La participation comme moyen de faire face à la crise climatique".

 

Résumé :

VD ChiliIncreasing scientific evidence (IPCC, 2021), coupled with slow and limited progress in technical and multilateral responses (Vogel and O’Brien, 2021; Höhne et al., 2020), has promoted the emergence of civil society in international climate change debates (de la Cuadra, 2016; Ulloa, 2011; O’Brien and Sygna, 2013). In parallel, extensive research has demonstrated the need for civil society participation in climate governance (CR2 2019). In addition to improving climate policy, participation plays an essential role in education, facilitating the timely transformation of socio-ecological conflicts and overcoming mistrust (Beierle & Cayford 2002).

 

In Chile, the literature has analyzed the fragility of citizen participation, but there are few or no studies that ask what civil society is doing in the face of the climate problem.

 

In this context, this work aims to analyze the involvement of civil society in the climate governance of the Chilean state.

 

To do this, we assess how to have a voice in the climate change issue. Then we present the trajectories and objectives of two experiences of participation based on the voices of its members. These experiences are the Civil Society for Climate Action (SCAC) and the Chilean Indigenous Caucus on Climate Change. We consider participation as the tentative paths forged by citizens to influence, give their opinion and be heard in decision-making bodies. This research was conducted between 2019 and 202 through a qualitative approach. To assess how the state has promoted participation in the context of climate change, the main official documents that regulate participation in the framework of state climate governance were reviewed. 

 

Together with a research team, thirty semi-structured interviews were conducted with actors involved in the SCACs and six with the Chilean Indigenous Caucus. The interviews focused, in the first case, on seven dimensions: on the people interviewed, their knowledge and attachments, the problem of climate change, the organization to which they belong and the national and international context. In the second case, the interviews aimed to identify their motivations for engaging in climate governance, their assessment of state processes and their projections for the future. Participant observation was also carried out in the activities carried out by these groups—both in-person and online. Meetings, seminars, and dialogues organized by the government were observed, where members of these collectives presented their ideas and demands. Participant observation was also carried out at two climate change conferences, COP25, organized by Chile but held in Madrid in 2019, and COP26, organized by the United Kingdom and held in Glasgow in 2021. During these conferences, the participation of the Chilean Indigenous Caucus members was observed, both in the civil society spaces and in the international negotiations.

 

According to the literature, the inclusion of civil society in climate decision-making has been fragmented and associated with negative stereotypes, such as those that identify Chilean political culture as passive and depoliticised and apathetic to participatory processes (Sapiains, Ugarte and Aldunce, 2017). However, what do we observe when looking “inside”? Looking inside allows us to understand that involving diverse actors from civil society and consolidating participatory processes are crucial to improving climate change actions (CR2, 2019). Moreover, this is a fruitful field to study the different knowledge at stake and observe the co-construction of social responses to the problem (Fustec, 2011). 

 

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Dans un scénario mondial de croissance démographique, d’urbanisation accrue, de forte pression sur les ressources en eau et d’augmentation de la fréquence des températures extrêmes, les hot spots urbains seront plus prononcés, plus difficiles à combattre et leurs effets délétères toucheront une population de plus en plus large. Ces constats appellent des initiatives visant à construire des villes plus résilientes en s’appuyant sur l’analyse et la valorisation des ressources en eau locales de toutes qualités présentes en abondance en milieu urbain. L’objectif de cette thèse est d’évaluer la capacité de la végétation à diminuer les risques liés aux îlots de chaleur urbains et ainsi à améliorer la qualité de vie de la population en s’appuyant sur l’écosystème urbain. À cette fin, on se propose de modéliser le bilan énergétique existant d’un ensemble substrat-végétal en interaction avec la circulation d’air environnante. L’idée est d’identifier le sens, la géométrie, la temporalité et l’importance relative des flux de chaleur (conduction, convection, rayonnement et changement de phase) à l’œuvre dans le système. Nous chercherons à quantifier cet effet d’atténuation des températures urbaines, en fonction de la forme de végétation et du régime d’alimentation hydrique auquel elle est soumise. L’objectif est d’aller vers une optimisation des performances de la végétation pour contribuer à construire des villes plus agréables à vivre et pérennes.

image1 ©ADEME, 2021

 

 

 

 

Outre la production et l’analyse de données micro-climatique et agronomique à partir d’une structure végétalisée modèle installée en conditions réelles, il sera proposé une modélisation des phénomènes en jeu. L’objectif de la thèse est de développer une approche systémique et produire un modèle intégré permettant de coupler le fonctionnement et la croissance des plantes avec les phénomènes aérauliques et thermodynamiques en jeu. Un tel outil permettra d’aider à la prise de décision en matière de choix de végétalisation des villes suivant diverses contraintes hydraulique, thermique, énergétique et esthétique. Ce modèle qui travaillera à l’échelle du mètre pourra ensuite être couplé à des modèles météorologiques adaptés aux villes ou de modèles d’échange thermique des bâtiments.

 

image2 1

 

 

 

 

 

 

 

Mots clés : Végétation urbaine, Simulation Numérique, Computational Fluid Dynamic, Modèle deCulture, Villes Intelligentes

Cécile Hérivaux a soutenu ses travaux de thèse en Validation des Acquis de l’Expérience (VAE) intitulés "Economie de la soutenabilité et protection des eaux souterraines" le 16 décembre 2021 à 14h à Montpellier Supagro,

devant le jury composé de :

  • Harold LEVREL, professeur, AgroParisTech, UMR CIRED                                                           Rapporteur
  • Anne ROZAN, professeure, ENGEES, UMR GESTE                                                                       Rapporteur
  • Carole SINFORT, professeure, l’Institut agro-Montpellier SupAgro                                        Présidente du jury
  • Damien JOURDAIN, professeur associé, CIRAD, CEEPA                                                             Membre invité
  • Marielle MONTGINOUL, directrice de recherche, INRAE, UMR G-EAU                                  Référente scientifique

 

Résumé :

Ce mémoire porte sur les approches économiques en réponse aux problématiques associées à la protection des eaux souterraines. Il a été préparé en vue de l’obtention du doctorat en Sciences Economiques par la Validation des Acquis de l’Expérience (VAE). La première section présente parcours professionnel et scientifique, au travers des différents projets de recherche appliquée sur lesquels je me suis impliquée, les publications qui en ont résulté, ainsi que les activités de formations et les principales collaborations scientifiques. Mes travaux de recherche mobilisent les concepts et outils principalement issus de l’économie de l’environnement et des ressources naturelles, en les adaptant aux spécificités des eaux souterraines et des aquifères (échelle de temps et d’espace), en les combinant avec des approches issues d’autres disciplines (modélisation hydrogéologique, modélisation des changements d’usage des sols, approches socio-culturelles) et avec la participation des acteurs des territoires étudiés tout au long de la démarche (ateliers, entretiens, enquêtes). La seconde section résume ces travaux en les organisant autour de leurs apports aux quatre principes de l’économie de la soutenabilité : (i) une approche systémique intégrant activités humaines et aquifères, (ii) la prise en compte du temps long, (iii) les approches coût-efficacité appliquées aux programmes de restauration de la qualité des eaux souterraines et (iv) la prise en compte des dimensions de justice inter, intra-générationnelle et intrinsèque à la nature dans l’évaluation des bénéfices associés à la protection des eaux souterraines. Pour chacun de ces principes, le mémoire décrit les démarches scientifiques développées et appliquées sur différents territoires, les résultats et les principaux enseignements associés, ainsi que les perspectives de recherche.

photo Dominguez © Photo : Juan Dominguez 2021 - Culture de maïs irrigué en agriculture de conservation des sols

Dans le Sud de l’Europe, le changement climatique entraîne une fréquence accrue des épisodes de sécheresse et une hausse des températures avec comme conséquences l’accroissement de l’évapotranspiration des cultures et la dégradation du bilan hydrique des sols. L’irrigation pourrait représenter une solution pour pallier les effets de la sécheresse et assurer la pérennité de la production agricole.

La fabrique d’une anthropologie « chez » les hydrologues repose sur une pratique scientifique originale, qui interroge la rencontre des sciences de la nature et celles de la société, ainsi que le rôle de l’anthropologue dans ce contexte interdisciplinaire.
À partir de son expérience, Jeanne Riaux analyse la manière dont des scientifiques de disciplines différentes travaillent sur un même terrain et construisent un raisonnement commun.
 
Contexte
Dans le cadre du système d’observation des impacts des inondations (so-ii), l’équipe geau-inondation de l’UMR G-eau (INRAE) a développé un réseau d’observateurs des impacts des inondations (appelé roi). Le territoire de so-ii s’étend sur les bassins versants du Lez et de la Mosson et de l’Étang de l’Or, y compris la zone littorale attenante est exposé à des inondations de nature variée (débordement, ruissellement, submersion notamment). La mise en place du réseau roi a été initiée en 2020. L’objectif scientifique est de mettre en visibilité les impacts des inondations, de contribuer à la compréhension des mécanismes qui mènent aux dommages, de qualifier les comportements de réparation et d’adaptation mis en œuvre par les membres du réseau.

Pour cela le réseau
roi a pour ambition de suivre les trajectoires de ces membres sur le long terme (15 ans). Il s’organise à la fois à travers un suivi individuel et un suivi collectif. Le suivi individuel vise à une caractéristion fine de la vulnérabilité et des adaptations des logements. Le suivi collectif consiste en la réalisation d’ateliers qui ont pour objectif de faire émerger des problématiques partagées par les membres du réseau, de les approfondir et de favoriser le partage d’expérience.

Objectifs et déroulement
L’objectif du stage est de contribuer à l’animation du réseau roi pour l’année en 2022 en intervenant à un double niveau :
— préciser avec chacun des membres actuels comment s’inscrivent les adaptations réalisées ou projetées dans leur trajectoire de vie et leur relation à leur logement ;
— préparer un atelier de partage de ces expériences diverses, qui fera éventuellement appel des intervenants extérieurs qui pourront éclairer les actions entreprises, envisagées, abandonnées par les membres.
 
Compétences clés pour le stage
Ce stage est proposé à des étudiants de niveau M2 ou équivalent.
Il est attendu des candidats :
— une connaissance sur la gestion et les conséquences des inondations en France ;
— une capacité à mener des entretiens de type qualitatif (grilles et conduite d’entretien, retranscription) ;
— une capacité à contribuer à l’animation d’un collectif de personnes en lien avec un collectif de chercheurs.
 
Condition d’accueil
Au niveau de l’accueil, le stagiaire retenu bénéficiera de l’appui de l’équipe geau-inondation qui gère l’observatoire so-ii. Cet accueil permettra un suivi et des échanges très réguliers avec le stagiaire. Plus d’informations sur l’observatoire sont disponibles ici sur le site suivant : http://so-ii.org/so-ii.
Le stagiaire sera accueilli selon les conditions en vigueur à INRAE pour les stagiaires (gratification, congés,
poste de travail).

Comment candidater
Les candidatures sont à faire par mail à l’adresse suivante Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. et comprendre :
— une référence claire au stage dans le sujet du mail [candidature pour le stage roi-hab 2022]
— une lettre de motivation
— un CV
— un lien permettant l’accès à un rapport réalisé lors d’un stage précédent
 
Pour en savoir plus, télécharger le document ci-contre :
 
 
Contexte
Dans le cadre du système d’observation des impacts des inondations so-ii, l’équipe geau-inondation de l’UMR G-eau (INRAE) vise à mettre en place des observations systématiques des impacts des événements qui surviennent sur le territoire concerné. Le territoire de so-ii s’étend sur les bassins versants du Lez et de la Mosson et de l’Étang de l’Or, y compris la zone littorale attenante est exposé à des inondations de nature variée (débordement, ruissellement, submersion notamment). Les observations des impacts suivent un protocole qui est formalisé sous la forme d’une tâche d’observation dite TO « rex ». Ce protocole a été testé sur un événement particulier, celui du 19 septembre 2020 (partie nord du territoire). À cette occasion, des liens ont été créés avec la chambre d’agriculture, la préfecture et le SDIS de l’Hérault notamment ; des questionnaires d’enquête à destination des habitants et des exploitants agricoles ont été développés et mis en œuvre.
De façon plus générale, la tâche d’observation « rex » est construite en partenariat avec les différentes collectivités en charge des inondations sur le territoire couvert par so-ii : le SYBLE, le SYMBO et Montpellier 3M.

Objectifs et déroulement
L’objectif de ce stage est de contribuer à la tâche d’observation « rex » en complétant la connaissance des impacts des inondations sur la dernière décennie (2010-2022), en utilisant et améliorant le protocole mis en place.
 
Compétences clés pour le stage
Ce stage est proposé à des étudiants de niveau M2 ou équivalent.

Il est attendu des candidats :
— une connaissance sur la gestion et les conséquences des inondations en France ;
— une capacité à rechercher, capitaliser et analyser des données dans un cadre porté par l’équipe accueillante ;
— une capacité à réaliser des enquêtes de type quantitatives, notamment au travers de l’outil de questionnaire en ligne limesurvey.
 
Condition d’accueil
Au niveau de l’accueil, le stagiaire retenu bénéficiera de l’appui de l’équipe geau-inondation qui gère l’observatoire so-ii. Cet accueil permettra un suivi et des échanges très réguliers avec le stagiaire. Plus d’informations sur l’observatoire sont disponibles ici sur le site suivant : http://so-ii.org/so-ii.
Le stagiaire sera accueilli selon les conditions en vigueur à INRAE pour les stagiaires (gratification, congés, poste de travail).

Comment candidater
Les candidatures sont à faire par mail à l’adresse suivante Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.et comprendre :
— une référence claire au stage dans le sujet du mail [candidature pour le stage rex 2022]
— une lettre de motivation
— un CV
— un lien permettant l’accès à un rapport réalisé lors d’un stage précédent
 
 
Pour en savoir plus, télécharger le document ci-contre :

Description de la mission

Service géologique national, le BRGM est l'établissement public de référence dans les applications des sciences de la Terre pour gérer les ressources et les risques du sol et du sous-sol (www.brgm.fr). Son action est orientée vers la recherche scientifique, l'appui aux politiques publiques et la coopération internationale.

Le BRGM recherche pour sa direction Direction Eau, Environnement, Procédés et Analyses unité Nouvelles ressource en eau et économie, un·e stagiaire pour étudier la perception par les acteurs des friches agricoles et de leur dynamique sur deux terrains d'étude dans le Gard et l'Hérault.

Au sein d'une équipe d'hydrogéologues et d'économistes de l'unité Nouvelles Ressources en Eau du BRGM (DEPA-NRE), membre de l'UMR G-EAU (https://www.g-eau.fr/index.php/fr), le stagiaire interviendra sur les deux territoires d'étude du projet pour les activités suivantes :

  • Réaliser une étude bibliographique sur les friches agricoles, sur les facteurs conduisant à l'abandon des terres agricoles et sur leur devenir, ainsi que sur les méthodes permettant d'évaluer les services écosystémiques et effets négatifs associés.
  • Proposer une typologie de friches permettant de caractériser la diversité des situations : occupation du sol initial, durée, statut juridique, raison de l'abandon…
  • Identifier les principaux facteurs explicatifs de l'apparition ou de la disparition de friches à partir d'entretiens avec des personnes ressources et des visites de terrain sur les deux territoires d'étude du projet.
  • Mettre au point et administrer une enquête qualitative en face à face auprès de différents types d'acteurs des deux territoires (agriculteurs, résidents, élus, associations, chasseurs…) pour évaluer les perceptions des services écosystémiques et des effets négatifs associés aux différents types de friches agricoles...


Le projet est réalisé en collaboration étroite avec les collectivités en charge des problématiques eau sur les territoires d'étude : EPTB Vistre et Vistrenque, Montpellier Méditérranée Métropole (M3M), Communauté de Communes du Grand Pic Saint Loup (CCGPSL) et Syndicat du Bassin Versant du Lez (SYBLE).

La mise en œuvre sera basée sur 3 activités principales :

  • Caractériser les dynamiques d'occupation du sol, notamment l'évolution des friches, et identifier les facteurs économiques, politiques et sociaux qui permettent d'expliquer ces dynamiques,
  • Evaluer l'impact des dynamiques d'occupation du sol sur les ressources en eau souterraine par la modélisation hydrogéologique: recharge des nappes et impacts sur la qualité de l'eau,
  • Evaluer la perception et les préférences des habitants du territoire vis-à-vis des différents types d'occupation du sol et leur dynamique, en s'appuyant sur l'évaluation de la diversité des services écosystémiques et effets négatifs associés.

Le stage contribuera au volet 1 et 3 du projet.

Contexte

Le projet ABRESO « Abandonment and rebound: Societal views on landscape- and land-use change and their effects on water and soils » est un projet de recherche international de 3 ans (2021-2024) financé dans le cadre de l'appel « Towards Sustainability of Soils and Groundwater for Society » lancé par le Belmont Forum en 2020 (https://www.youtube.com/watch?v=fq_1HOiZkiM). L'objectif principal du projet est de développer une plateforme globale transdisciplinaire pour comprendre les impacts des dynamiques d'occupation du sol, notamment l'évolution des friches, sur la durabilité des sols et des ressources en eau.

Le projet regroupe des équipes des Etats-Unis, de Taiwan, du Japon, d'Italie et de France spécialisées en géosciences et en sciences sociales. En France, le projet sera mis en œuvre sur deux territoires : l'impluvium de la source du Lez (34) et les Nappes de Vistrenque (30). Le volet français du projet est financé par l'ANR et mis en œuvre par le BRGM et CLS en partenariat avec les collectivités locales.

Profil

Vous mobiliserez les compétences et qualités suivantes :

- Maîtrise des techniques d'enquête semi-directives et des méthodes d'analyse d'enquête ;
- Des connaissances sur le domaine des sciences sociales appliquées au domaine de l'eau, du développement territorial et/ou à l'évaluation des services écosystémiques ;
- Goût pour le travail de terrain et les relations humaines (réalisation de nombreux entretiens) ;
- Intérêt pour la recherche appliquée en collaboration avec les acteurs de terrain ;
- Bonne qualité d'analyse et de synthèse ;
- Rigueur et démarche scientifique ;
- Intérêt fort pour le travail pluridisciplinaire ;
- Maitrise de la langue anglaise.

Le stage sera localisé à Montpellier, et co-encadré par Philippe Le Coënt et Cécile Hérivaux, économistes de l'environnement. Le stage comprendra des interactions avec les équipes internationales du projet et éventuellement des missions à l'étranger.

Votre lettre de motivation en langue française et un CV sont à adresser à Emilie Lenoir (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.).

Diplôme préparé : Master
Niveau d'études requis : Master 1
Durée du stage : 6 mois
Période du stage : démarrage mars-avril 2022 selon calendrier étudiant.

Spécificité du poste

Stage de fin d'études de Master en Aménagement du territoire, Sciences Sociales de l'eau et Evaluation des Politiques Publiques ou éventuellement année de césure sur ces formations.

Au-delà de l'enrichissement à travailler avec des experts scientifiques et des équipes passionnées, vous bénéficierez de différents avantages :

1. Une gratification mensuelle
2. Une aide aux frais de transport collectif et de logement
3. Une participation aux frais de restauration
4. Des activités sociales et culturelles

Processus de recrutement :
Le BRGM vous garantit une procédure de recrutement transparente. Pour postuler, envoyez-nous votre candidature (CV actualisé et lettre de motivation) jusqu'au 15/12/2021.
Le poste basé à Montpellier (Hérault) est à pourvoir au 01/04/2022.

Temps de travail

Temps complet

Localisation du poste

France, Occitanie: Pyrénées-Méditerranée, Herault (34) - Ville : Montpelliler

Voir le site du BRGM

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